Imprimante professionnelle : le guide d’achat pour les TPE et PME (2026)

Sommaire :

Qu'est-ce qu'une imprimante professionnelle ?

Imprimante jet d'encre ou laser : quelle technologie pour ma PME ?

Comment dimensionner mon imprimante : le volume, le format et les fonctions

Comment financer mon parc d’imprimantes : achat, LLD, LOA ou MPS ?

Sécurité et RGPD : l'imprimante est un poste informatique comme un autre

Acheter une imprimante professionnelle : quelle marque choisir ?

DFM, le spécialiste français du parc d’impression des TPE et PME

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Les imprimantes professionnelles coûtent deux à trois fois leur prix d'achat sur cinq ans en comptant les consommables, la maintenance et les pièces d'usure. Se baser sur le tarif affiché, c’est passer à côté des trois variables qui déterminent le vrai coût de votre parc d’impression : votre volume mensuel, la répartition noir/couleur et la formule de financement.

Dans ce guide pratique, DFM passe en revue les critères de décision pour les TPE et PME : laser ou jet d'encre, A4 ou A3, monofonction ou multifonction, achat comptant ou location, sécurisation des flux pour le RGPD et choix de la marque.

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Qu'est-ce qu'une imprimante professionnelle ?

Une imprimante professionnelle est un périphérique d'impression adapté à un usage partagé en entreprise. Elle est généralement mobilisée pour gérer le quotidien administratif : devis, bons de commande, factures, fiches de paie, notes internes, états financiers, etc. Elle se distingue d'un modèle grand public par : 

  • Un volume mensuel supporté de plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers de pages (vs. quelques centaines) ;
  • Une mécanique calibrée pour 5 à 7 ans d'usage soutenu (tambour, four de fixation et rouleaux d’entraînement notamment)
  • Des consommables haute capacité qui abaissent le coût à la page (jusqu’à trois fois inférieur à celui d’une imprimante grand public) ;
  • Une connectivité réseau native : Ethernet, Wi-Fi, AirPrint et numérisation vers cloud et Microsoft 365 ;
  • Un contrôle d'accès : code PIN, badge, impression libérée sur authentification et journalisation des usages ;
  • Un écosystème de services : maintenance sur site, supervision à distance et contrat MPS (Managed Print Services) au coût à la page.

Imprimante grand public vs. professionnelle : une frontière en partie brouillée

Aujourd’hui, certaines imprimantes grand public peuvent se connecter au Wi-Fi et gérer l'impression mobile, le recto-verso automatique et du multifonction (copie et scan, essentiellement). Des gammes comme l'Epson EcoTank affichent même un coût à la page comparable à celui d'une laser professionnelle. Mais la convergence s'arrête là : le cycle d'utilisation mensuel (plusieurs milliers de pages vs. quelques centaines), l'administration centralisée du parc et l'écosystème de services associés restent propres aux modèles d'entreprise.

Imprimante jet d'encre ou laser : quelle technologie pour ma PME ?

Pendant une trentaine d’années, la répartition était simple : le laser au bureau, le jet d'encre à la maison. 

Le laser utilise un toner en poudre, fixé sur le papier par un tambour chargé électriquement et un four chauffé à haute température. Le résultat sèche instantanément, résiste à l'eau et sort vite, ce qui en a fait le standard des services administratifs et comptables. 

Le jet d'encre projette des gouttelettes d'encre liquide à travers des buses microscopiques, ce qui lui donne un avantage sur le rendu des couleurs et des dégradés, mais avec un coût à la page plus élevé et un risque de séchage de l'encre en cas d'usage irrégulier. 

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Cas client
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Aujourd’hui, le marché est beaucoup plus brouillé

  • Epson a par exemple cessé de commercialiser des imprimantes laser pour se consacrer entièrement à sa technologie jet d'encre professionnelle « Zéro Chaleur » ;
  • Les systèmes à réservoirs rechargeables (EcoTank chez Epson, MegaTank chez Canon et SmartTank chez HP) ont fait chuter le coût à la page du jet d'encre en dessous de 0,01 € en noir et blanc, un niveau qui rivalise avec le laser. 

Le choix entre les deux technologies doit donc reposer sur l’analyse du type de documents imprimés, du volume mensuel et du budget d'exploitation.

Critère Laser Jet d'encre professionnel
Procédé Toner : poudre fixée par chaleur Encre liquide projetée par buses piézoélectriques ou thermiques
Vitesse 25 à 60 ppm selon la gamme 20 à 40 ppm en bureautique, avec un pic à 60 ppm sur les modèles haut de gamme
Coût à la page N&B 0,02 à 0,04 € 0,003 à 0,01 € avec réservoirs rechargeables ; 0,05 à 0,15 € avec cartouches classiques
Qualité texte Excellente : les contours et les traits fins sont bien définis Très bonne sur les modèles pro, même si les traits fins sont moins bien gérés
Qualité couleur Correcte, suffisante pour la bureautique : graphiques, tableaux Supérieure pour les visuels, photos et supports marketing
Temps de préchauffage Quelques secondes à la sortie de veille Aucun : la première page sort immédiatement
Consommation électrique Plus élevée : four de fusion en fonctionnement Jusqu'à 80 % inférieure
Risque de séchage Aucun : le toner est une poudre sèche L'encre liquide peut sécher dans les buses si la machine reste inutilisée plusieurs semaines
Durée de vie moyenne modèle pro 5 à 7 ans 5 à 7 ans
Profil PME type Services administratifs, comptabilité et juridique à dominante monochrome et volume régulier Services communication, agences et PME cherchant à réduire leur facture énergétique ou à imprimer en couleur au quotidien

Comment dimensionner mon imprimante : le volume, le format et les fonctions

Ce sont probablement les critères les plus déterminants : le nombre de pages que vous imprimez chaque mois, le format de papier que vous utilisez (A4, A3 ou les deux) et les fonctions que vous attendez de la machine (impression seule ou impression + copie + numérisation). 

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Cas client
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1. Quel est votre volume mensuel d’impression ?

Relevez les compteurs de vos imprimantes actuelles : le menu « Rapport d'utilisation » ou « Compteur » affiche le nombre total de pages imprimées depuis la mise en service. Divisez ce total par le nombre de mois d'exploitation pour obtenir votre moyenne mensuelle. 

Si les compteurs ne sont pas accessibles, comptez les ramettes de papier consommées chaque mois (une ramette = 500 feuilles) et multipliez par deux si vous imprimez en recto-verso.

Tout dépend évidemment de la taille de votre entreprise et de votre activité : un cabinet comptable ou d'avocats, qui produit des bilans, des conclusions et des contrats, imprimera beaucoup plus qu'une agence de développement web qui travaille quasi exclusivement sur écran.

Une fois ce volume établi, comparez-le au « volume mensuel recommandé » indiqué dans la fiche technique du modèle d’imprimante que vous envisagez (et non au « cycle d'utilisation maximal » ou « duty cycle », qui représente le plafond absolu de la machine) : 

  • Si votre volume réel dépasse le volume recommandé, les composants mécaniques de l’imprimante s’useront prématurément (pannes et maintenance onéreuse) ; 
  • Si votre volume est très inférieur au volume recommandé, vous payez une machine surdimensionnée. Sur les modèles jet d'encre à cartouches, l'encre risque en plus de sécher entre deux utilisations ;
  • Si votre volume fluctue selon les périodes (clôtures comptables et saisonnalité commerciale), prenez comme référence le mois le plus chargé de l'année, pas la moyenne annuelle lissée.

Pensez à relever la part de couleur dans le volume imprimé

Relevez la répartition noir et blanc vs. couleur en même temps que le volume total : ces deux chiffres vont de pair au moment de choisir la technologie et la gamme de la machine. En comptabilité, les documents sont quasi exclusivement du texte noir sur fond blanc, avec un taux de couverture d'encre de 5 % environ. En marketing ou au service commercial, les présentations illustrées et les propositions clients dépassent souvent les 40 %.

2. Format A4 ou A3 (ou autre) ?

Le format A4 (21 × 29,7 cm) couvre l’ensemble des besoins administratifs courants. Le format A3 (29,7 × 42 cm), soit deux A4 côte à côte, est surtout utile pour les plans techniques, les tableaux comptables en colonnes larges, les affiches internes et les supports marketing destinés au pliage (une feuille A3 pliée donne un livret A4 de quatre pages). 

Impression, scan, copie, A3, grand format…

DFM vous aide à choisir les équipements d’impression les mieux adaptés à vos usages, à prix malin. Nous assurons ensuite le déploiement, le suivi de proximité (12 agences partout en France) et la maintenance.

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En France, moins de 4 % des documents imprimés sont en A3, et cette proportion continue de baisser avec la dématérialisation des documents techniques. Avant d'investir dans une machine A3, vérifiez si votre usage le justifie :

  • Si vous imprimez en A3 plusieurs fois par semaine (cabinets d'architecture, bureaux d'études, services communication qui produisent leurs supports en interne), vous la rentabiliserez assez rapidement (elle vous imprimera aussi du A4 sans problème) ;
  • Si vous imprimez en A3 moins d'une fois par semaine, il peut être plus rentable de sous-traiter ces impressions ponctuelles à un prestataire et de conserver une imprimante A4 au bureau ;
  • Si vous avez besoin du A3 de façon occasionnelle mais régulière, certaines multifonctions A4 disposent d'un bac d'alimentation manuelle acceptant le A3 pour l'impression uniquement (la numérisation et la copie restent en A4). C'est par exemple le cas de la Brother MFC-J5955DW.

Les machines A3 sont plus volumineuses, plus chères et plus lentes (comptez 30 à 50 % de pages en moins par minute en A3 qu'en A4 sur le même appareil). Le coût d'impression par page A3 représente environ deux à trois fois celui d'une page A4 du fait de la surface d'encre ou de toner couverte.

Le A3 n'est pas le seul grand format

Certains métiers, notamment dans l’architecture et la cartographie, ont besoin de formats encore plus larges (A2, A1 voire A0). Ces impressions relèvent de traceurs ou de plotters, pas d'imprimantes de bureau.

3. Imprimante monofonction vs. imprimante multifonction (MFP)

Les monofonctions se limitent à l’impression, tandis que les multifonctions (MFP) combinent généralement l’impression, la copie, la numérisation et parfois le fax dans un seul châssis. Le choix entre les deux dépend de l'organisation du bureau, du nombre de collaborateurs qui partagent la machine (besoins différents) et des équipements déjà en place.

Découvrez 5 fonctionnalités d’imprimantes professionnelles que vous ne connaissiez (probablement) pas.

Parlons-en
Critère Monofonction Multifonction (MFP)
Fonctions Impression uniquement Impression, copie, numérisation et fax
Prix d'achat Plus bas, à gamme équivalente Plus élevé, mais remplace plusieurs appareils
Encombrement Compact, se glisse sur un bureau ou une étagère Plus volumineux, nécessite un meuble ou un pied dédié
En cas de panne Seule l'impression est bloquée L'appareil entier peut être immobilisé
Maintenance Un contrat par appareil, à multiplier si vous avez aussi un scanner et un copieur séparés Un seul contrat, un seul interlocuteur
Cas d’usage typiques
  • Poste individuel à usage simple, ou scanner déjà disponible.
  • Usage sensible et besoin d’impression locale : RH, direction.
  • Poste spécialisé : le service facturation préfère une monochrome rapide.
  • Bureau partagé : plusieurs besoins, impression, scan, copie.
  • TPE avec une activité qui consomme des documents : une MFP pour tout gérer.
  • Service administratif : scan et envoi de documents au quotidien.
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Comment financer mon parc d’imprimantes : achat, LLD, LOA ou MPS ?

Sur cinq ans, les consommables, la maintenance et les pièces d'usure peuvent représenter jusqu’à trois fois le prix d'achat de l’imprimante. 

Le coût total du parc dépend donc aussi de la formule de financement retenue

  • L’achat comptant ; 
  • La location longue durée ; 
  • L’externalisation complète au coût à la page. 

Chacune répartit différemment la dépense dans le temps, la charge de gestion et le risque d'obsolescence.

1. L'achat sec (CAPEX)

Vous payez la machine, vous en devenez propriétaire et vous l'amortissez comptablement sur 3 à 5 ans selon la durée d'utilisation retenue : 

  • Si le montant dépasse 500 € HT, l'imprimante doit être enregistrée en immobilisation et amortie sur sa durée de vie utile ; 
  • Sous 500 € HT, vous pouvez la passer directement en charges sur l'exercice en cours. 

La TVA payée sur l'achat est récupérable si votre entreprise y est assujettie, ce qui réduit le coût net d'acquisition. Par exemple, pour une imprimante à 700 € HT amortie sur 5 ans, la dotation annuelle aux amortissements s'élève à 140 € et vient diminuer le résultat imposable chaque année. Le DAF ou le dirigeant de la PME doit donc arbitrer entre un effort de trésorerie immédiat et un avantage fiscal étalé.

Quand préférer l’achat comptant de ses imprimantes professionnelles ?

L’achat comptant du parc d’imprimantes professionnelles est généralement préférable si :

  • votre volume d'impression est stable et prévisible : moins de risque d'acheter une machine inadaptée à un besoin qui évolue ;
  • vous avez la trésorerie pour absorber l'investissement sans fragiliser le fonds de roulement ;
  • vous disposez d’une ressource en interne : Office Manager, responsable informatique, pour gérer les consommables ;
  • vous prévoyez de garder la machine plus de 5 ans, durée à partir de laquelle l'achat devient généralement moins cher que la location.

2. La location longue durée (LLD) ou avec option d’achat (LOA)

En LLD, vous versez un loyer mensuel fixe pendant toute la durée du contrat (en général 36, 48 ou 60 mois) et vous restituez la machine à l'échéance. La LOA (ou crédit-bail) reprend le même mécanisme, mais vous pouvez racheter l'équipement en fin de contrat pour un montant résiduel fixé à la signature. Environ 40 % des entreprises françaises choisissent l'une de ces deux formules pour leur parc d'impression.

Les loyers démarrent aux alentours de 35 € HT par mois pour une A4 monochrome et montent à 80-130 € HT par mois pour une multifonction A3 couleur, selon le constructeur et les options retenues. Ces montants couvrent le plus souvent : 

  • La livraison ; 
  • L'installation ; 
  • La maintenance préventive et curative ; 
  • Le remplacement des pièces d'usure ; 
  • La fourniture des consommables (hors papier). 

Comptablement, les loyers passent en charges d'exploitation (OPEX), ce qui évite d'immobiliser du capital et préserve la capacité d'emprunt de l'entreprise.

Quand préférer la location d’imprimante professionnelle ?

La location du parc d’imprimantes professionnelles est généralement préférable si :

  • vous préférez lisser la dépense en mensualités prévisibles, plutôt que de sortir des milliers d'euros en une fois ;
  • vos besoins d'impression risquent d'évoluer à court ou moyen terme : vous pouvez généralement changer de modèle en cours de contrat ;
  • vous ne souhaitez pas gérer la maintenance en interne ;
  • vous voulez éviter de travailler avec du matériel obsolète.

3. Le MPS (Managed Print Services) au coût à la page

Le MPS consiste à externaliser tout ou partie de la gestion du parc d'impression auprès d'un prestataire spécialisé : le matériel, les consommables, la maintenance, le suivi des volumes et l'optimisation des flux documentaires. Contrairement à la LLD, qui finance une machine, le MPS prend en charge l'ensemble du parc et son fonctionnement au quotidien.

La démarche commence par un audit du parc existant : 

  • Cartographie des équipements ; 
  • Relevé des volumes réels par machine et par service ; 
  • Analyse des dépenses. 

Le prestataire identifie ensuite les machines sous-utilisées, les doublons et les postes de coût inutiles, puis propose un parc rationalisé (souvent moins de machines, mais mieux dimensionnées et mieux positionnées dans les locaux). La facturation repose sur un coût à la page unique, qui couvre le matériel, les consommables (hors papier), les pièces d'usure, la main-d'œuvre et les interventions sur site. Au quotidien, le prestataire surveille le parc à distance grâce à la télémétrie embarquée dans les machines.

Quand préférer le MPS ?

Préférez l’option Managed Print Services dans les cas suivants :

  • le parc comprend plusieurs machines de marques ou de générations différentes, ce qui multiplie les interlocuteurs SAV, les références de consommables, etc. ;
  • personne en interne n'a le temps, ni l'envie, de gérer les commandes de toner, les appels au SAV et le suivi des compteurs ;
  • l'entreprise veut passer d'un budget d'impression imprévisible à une charge mensuelle fixe et lisible.

Sécurité et RGPD : l'imprimante est un poste informatique comme un autre

Selon une étude menée par Sharp Europe, seuls 7 % des employés français formés à la cybersécurité ont reçu une sensibilisation aux risques liés aux imprimantes, contre 15 % en moyenne européenne. Et à peine 5 % des salariés français considèrent les imprimantes multifonctions comme une menace pour la sécurité informatique au bureau. 

Le décalage entre la perception et la réalité est considérable. Les imprimantes professionnelles intègrent : 

  • Un système embarqué ; 
  • Un accès au réseau local ; 
  • Des modules de communication à distance ; 
  • Une mémoire persistante. 

Du point de vue d'un cyberattaquant, c’est un poste de travail comme un autre.

Les imprimantes professionnelles et le RGPD

L’impression d’un bulletin de paie, d’un contrat salarié ou d’un dossier client (particulier) constitue une opération de traitement de données personnelles au sens du RGPD. Fin 2025, la CNIL a d’ailleurs publié des lignes directrices qui précisent que les imprimantes multifonctions doivent être sécurisées, auditées et documentées au même titre que les serveurs ou les solutions cloud.

Acheter une imprimante professionnelle : quelle marque choisir ?

Selon le tracker IDC (2025), le marché mondial des imprimantes est dominé par HP, Epson et Canon, avec respectivement 34,2 %, 22,5 % et 20,4 % de parts de marché en volume, suivis de Brother avec 9,8 %. Ces chiffres couvrent l'ensemble du marché (grand public et professionnel confondus). 

Dans les PME, des fabricants comme Konica Minolta, Ricoh et Xerox, parfois discrets dans les rayons grand public, sont très présents via les réseaux de revendeurs spécialisés et les contrats MPS : 

  • Konica Minolta a d’ailleurs reçu le prix « A3 Line of the Year 2025 » décerné par Keypoint Intelligence ;
  • Xerox a été sacré leader des services d'impression managés pour la seizième année consécutive dans le rapport annuel Quocirca Managed Print Services.

Voici un panorama des meilleures marques d’imprimantes professionnelles pour les TPE et PME.

Marque Technologie Point fort pour les PME Limites Gamme phare
HP Laser et jet d'encre Gamme très large, consommables disponibles partout en France et interface d'administration intuitive : HP Smart Politique restrictive sur les cartouches non officielles : puce de verrouillage sur certaines gammes LaserJet Pro, LaserJet Enterprise et OfficeJet Pro
Canon Laser et jet d'encre Qualité d'image, bon rapport qualité-prix sur les gammes A3 et réseau de revendeurs dense en France Vitesse d'impression en retrait par rapport à HP et Xerox sur l'entrée et le milieu de gamme, cartouches officielles coûteuses imageRUNNER Advance DX et i-SENSYS
Epson Jet d'encre uniquement : sortie du laser en 2026 Technologie Zéro Chaleur, consommation électrique basse et coût à la page intéressant Pas de laser au catalogue, têtes d'impression qui peuvent sécher en cas d'inactivité prolongée et offre MPS moins étoffée WorkForce Pro et EcoTank Pro
Brother Laser et jet d'encre Machines robustes, silencieuses et abordables, très populaires en TPE. Bon coût à la page en monochrome Gamme moins large sur le haut volume A3 et écosystème logiciel moins riche que HP ou Xerox MFC-L : laser, et MFC-J : jet d'encre
Konica Minolta Laser Gamme bizhub i-Series récompensée en A3, sécurité embarquée avec antivirus Bitdefender en option, intégration cloud native : OneDrive, Google Drive et Teams, et excellent réseau de maintenance en France Modèles parfois surdimensionnés pour les très petites structures qui impriment peu, prise en main qui peut nécessiter un accompagnement bizhub i-Series : A4 et A3, couleur et monochrome
Xerox Laser Leader en MPS, sécurité avancée, plateforme logicielle ConnectKey et workflows intégrés Tarifs plus élevés, réseau de revendeurs moins dense que HP/Canon pour les TPE. Pas de jet d'encre VersaLink et AltaLink
Ricoh Laser et jet d'encre : gammes pro Offre MPS solide et réseau de maintenance bien implanté en France, gammes A3 robustes pour les PME à volume soutenu Interface utilisateur parfois moins intuitive sur l'entrée de gamme IM C : couleur, et IM : monochrome

DFM, le spécialiste français du parc d’impression des TPE et PME

Depuis 2002, nous équipons les TPE, PME et ETI françaises en solutions d'impression sur mesure, depuis l’audit du parc d’impression jusqu’à la maintenance, en passant par le choix des imprimantes, le financement et la dématérialisation des documents (GED).

Nos 300 collaborateurs et 140 techniciens permanents sont répartis dans 12 agences partout en France, pour rester à proximité de vos bureaux. Nous assurons une astreinte 24/7, et 96 % de nos interventions se soldent par la résolution de la panne dès le premier passage.

Nos équipes prennent en charge :

  • L'audit de votre parc existant : cartographie des machines, relevé des volumes par service et analyse des dépenses. Vous repartez avec un plan de rationalisation chiffré ;
  • La sélection des imprimantes dimensionnées à votre usage, avec des conditions avantageuses grâce à nos partenariats avec les grandes marques du marché (Canon, HP, Konica Minolta, Sharp…) ;
  • La formule de financement qui vous convient : achat comptant, location longue durée, LOA ou contrat MPS au coût à la page.
  • L'installation, le paramétrage réseau et la formation de vos équipes à l'utilisation des machines.
  • La maintenance sur site, la fourniture des consommables et le recyclage en fin de vie, avec un interlocuteur unique, un portail client pour suivre vos tickets et des factures dématérialisées.

Un parc d’imprimantes professionnelles et de solutions dématérialisées adaptées aux TPE/PME : économies, gains de productivité, sécurité et responsabilité environnementale.

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