
Dans cet article publié dans le Journal du Net, Sandy Mamou partage une vision concrète de l’intelligence artificielle appliquée aux outils du quotidien : moins de révolution technologique, plus d’efficacité opérationnelle.
Pour les dirigeants de PME et d’ETI, l’enjeu n’est pas d’adopter de nouveaux logiciels à tout prix. Il est de permettre aux équipes de travailler plus vite, avec moins de tâches manuelles et davantage de valeur ajoutée.
Née de l’expertise du Groupe DFM, l’agence Moon accompagne les PME et ETI dans l’intégration opérationnelle de l’intelligence artificielle : audit des usages, formation des collaborateurs et développement de solutions IA adaptées aux besoins métiers.
Le véritable sujet n’est plus de savoir si l’IA va transformer les entreprises. Il est de comprendre comment elle peut s’intégrer dans les outils déjà utilisés au quotidien pour améliorer la productivité et la qualité d’exécution.
Excel reste au cœur des usages
Malgré la multiplication des outils spécialisés, Excel demeure un pilier de l’organisation dans de nombreuses PME. Reporting financier, suivi commercial, prévisions budgétaires, analyses opérationnelles : le tableur reste omniprésent.
Comme le rappelle Sandy Mamou :
Les tableaux Excel restent l’outil préféré des PME. Le problème n’est pas Excel. Le problème, c’est la saisie manuelle.
Pendant longtemps, la création de formules complexes, la consolidation des données ou la préparation des reportings ont représenté des tâches chronophages pour les équipes.
Aujourd’hui, l’intelligence artificielle permet d’automatiser une partie de ces opérations et de simplifier considérablement l’exploitation des données.
Pour en savoir plus, découvrez l'article complet publié dans Journal Du Net.
L’IA doit répondre à un besoin métier concret
Dans de nombreuses PME, les contraintes restent les mêmes : manque de temps, ressources limitées, multiplication des tâches administratives et nécessité de prendre des décisions rapidement.
Dans ce contexte, l’IA n’a pas vocation à remplacer les outils existants. Elle doit renforcer leur efficacité.
Comme l’explique Sandy Mamou :
Mon rôle n’a jamais été de bouleverser vos process ni de vous imposer un nouvel outil qui finira oublié
L’objectif consiste à identifier les tâches qui ralentissent les équipes : saisies répétitives, retraitements de fichiers, recherches d’informations ou analyses réalisées manuellement.
Les projets les plus performants ne sont pas toujours les plus ambitieux technologiquement. Ce sont souvent ceux qui permettent de supprimer les irritants quotidiens les plus fréquents.
Des gains parfois invisibles, mais immédiatement mesurables
Les premiers bénéfices de l’IA dans Excel sont rarement spectaculaires. Pourtant, leur impact est rapidement perceptible.
Un contrôleur de gestion prépare ses reportings plus rapidement.
Un directeur financier passe davantage de temps à analyser les données qu’à les consolider.
Un responsable commercial obtient plus vite les indicateurs nécessaires au pilotage de son activité.
Un dirigeant accède plus facilement aux informations utiles pour arbitrer.
Pris individuellement, ces gains paraissent modestes. Ensemble, ils représentent plusieurs heures économisées chaque semaine et améliorent directement la productivité globale de l’entreprise.
Comme le souligne Sandy Mamou :
L’IA n’a de valeur que si elle répond à un besoin clair, avec un impact mesurable.
Le véritable enjeu : structurer les usages
L’intelligence artificielle est déjà présente dans les entreprises. Les collaborateurs l’utilisent pour rédiger, analyser, synthétiser ou produire plus rapidement.
La question n’est donc plus celle de l’accès à la technologie.
La question est celle de son pilotage.
Lorsque les usages se développent sans cadre, les risques apparaissent rapidement : informations non vérifiées, données mal exploitées ou multiplication d’outils redondants.
Pour Sandy Mamou, l’IA doit désormais être considérée comme un investissement stratégique :
L’IA doit être pilotée avec des objectifs précis, des gains mesurables et une logique de rentabilité claire.
Les entreprises qui réussiront leur transformation seront celles qui sauront relier chaque usage à un objectif métier concret et à un bénéfice clairement identifié.
Une technologie qui révèle l’organisation de l’entreprise
L’intelligence artificielle ne remplace ni l’expertise des équipes, ni la vision stratégique des dirigeants.
En revanche, elle met en lumière les dysfonctionnements organisationnels : tâches répétitives, processus complexes, circulation inefficace de l’information ou surcharge administrative.
À travers l’évolution d’Excel, c’est toute la question de la performance opérationnelle qui est posée.
L’IA agit comme un accélérateur. Elle amplifie les forces de l’organisation, mais révèle également ses faiblesses.
Le débat ne porte donc plus sur la technologie elle-même. Il porte sur la capacité des entreprises à mieux exploiter leur temps, leurs données et leurs ressources.
À propos de Sandy Mamou
Sandy Mamou est Directrice générale de Moon. Elle débute sa carrière comme data scientist, notamment chez Air France et Jellysmack, avant de fonder Squad, un cabinet de conseil en intelligence artificielle dédié aux PME.
Elle rejoint ensuite DFM afin de structurer et accélérer le développement de Moon, avec une ambition claire : rendre l’IA accessible, utile et rentable pour les entreprises.
Conclusion
Chez Moon by DFM, nous accompagnons les PME et ETI dans l’adoption concrète de l’intelligence artificielle à travers des audits, des formations et le développement de solutions adaptées aux usages métiers.
L’objectif est simple : transformer les outils du quotidien, comme Excel, en véritables leviers de productivité et de performance durable pour l’entreprise.
Retrouvez l'article complet de Sandy Mamou publié dans le JDN
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