En France, 70 % des entreprises de 10 à 50 salariés confient leurs besoins IT, dont la maintenance informatique, à un prestataire externe, selon l’étude ImpactCyber réalisée par OpinionWay pour le gouvernement (2025). Dans ce guide pratique, l’équipe infogérance de DFM revient sur l’intérêt de la maintenance informatique pour une PME, son coût et les critères à prendre en compte pour choisir le bon prestataire.

DFM : la maintenance avec un taux de résolution de 96 % en 1ère intervention

DFM gère la maintenance informatique des PME et ETI depuis 2002, avec 140 techniciens répartis dans 12 agences en France et un taux de résolution en première intervention de 96 %.

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Qu’est-ce que la maintenance informatique pour une PME ?

La maintenance informatique désigne l'ensemble des opérations récurrentes qui permettent de maintenir le système d'information d'une entreprise en bon état de fonctionnement : supervision des équipements, application des mises à jour, vérification des sauvegardes, gestion des accès utilisateurs et intervention en cas d'incident.

À la différence du dépannage, qui intervient après la panne et se facture à l'heure, la maintenance s'inscrit dans la durée, avec un périmètre, des fréquences de contrôle et des délais d'intervention définis à l'avance dans un contrat.

Quel est le périmètre de la maintenance informatique dans une PME ?

Le périmètre de la maintenance informatique dépend évidemment de la taille du parc. Pour une PME de 20 salariés, le contrat DFM couvrira typiquement :

  • Une vingtaine de postes de travail ;
  • Un ou deux serveurs (physiques ou dans le cloud) ;
  • Les licences logicielles (Microsoft 365, ERP, logiciel comptable…) ;
  • La connexion internet ;
  • Les accès VPN, notamment pour le télétravail ;
  • Les périphériques partagés type imprimantes, bornes Wi-Fi, téléphonie IP, etc.

À partir de 80 ou 100 postes répartis sur plusieurs sites, le contrat de maintenance devra prévoir la gestion des liens réseau inter-sites et la supervision des équipements actifs (commutateurs et pare-feu), entre autres.

Quels sont les trois types de maintenance informatique ? (+ cas concrets)

La maintenance informatique se décline en trois volets, le plus souvent complémentaires :

  • La maintenance préventive, qui anticipe les pannes par des contrôles réguliers ;
  • La maintenance corrective, qui rétablit le fonctionnement après un incident ;
  • La maintenance évolutive, qui adapte l'infrastructure aux nouveaux besoins de l'entreprise.

Si la maintenance préventive est réalisée dans les règles de l’art, la PME aura de moins en moins en besoin d’interventions de maintenance corrective.

La maintenance préventive

La maintenance préventive regroupe les opérations planifiées pour détecter et corriger les anomalies avant qu'elles ne provoquent une panne ou une interruption de service. Elle repose sur un calendrier défini à l'avance, avec des fréquences adaptées à la criticité de chaque composant du parc IT.

Cas client

Maintenance informatique pour un cabinet comptable de 25 postes

Serveurs Cegid et Sage

DFM supervise les serveurs qui hébergent les bases Cegid et Sage, avec des alertes automatiques sur l’espace disque. Les bases comptables grossissent fortement pendant la période des bilans, de janvier à mai.

Connexions VPN

DFM surveille les connexions VPN des collaborateurs en déplacement chez leurs clients.

Sauvegardes des données métier

DFM vérifie l’intégrité des sauvegardes des bases de production comptable, de paie et de GED.

Pour rappel

En janvier 2024, l’attaque par ransomware contre l’hébergeur Coaxis a privé plusieurs centaines de cabinets français de l’accès à leurs données pendant plusieurs jours. Ceux dont les sauvegardes étaient testées régulièrement ont pu reprendre leur activité en quelques heures.

Postes et serveurs

DFM applique les correctifs de sécurité sur les postes et les serveurs.

Logiciels métier

DFM met à jour les logiciels métier. Cegid et Sage publient régulièrement des patchs, parfois liés aux évolutions réglementaires fiscales ou sociales, comme les taux de cotisation, les obligations déclaratives DSN et la réforme de la facturation électronique.

01

Comptes utilisateurs

DFM passe en revue les comptes utilisateurs lors des arrivées, des départs et des périodes de stage.

02

Droits d’accès

DFM audite les droits d’accès aux dossiers clients.

03

Test de restauration

DFM teste la restauration d’une base de données comptable sur un environnement de secours.

01

Matériel

DFM inspecte les onduleurs, la ventilation du serveur et le câblage.

02

Licences

DFM vérifie l’état des licences.

03

Parc informatique

DFM planifie le renouvellement des postes vieillissants.

Le ROI de la maintenance informatique préventive

Chaque euro investi en maintenance préventive permet d’économiser 5 euros en intervention corrective à cause du coût cumulé des incidents non anticipés (temps d’arrêt, mobilisation d’urgence du technicien, remplacement de matériel en urgence, restauration des données…

La maintenance corrective

La maintenance corrective intervient après l’incident pour rétablir le fonctionnement normal du système d'information de la PME. Elle se décline généralement en deux temps :

  • Le dépannage palliatif, qui remet le service en route dans l'urgence (basculement vers un serveur de secours, activation d'un lien internet de backup) ;
  • Puis la réparation curative, qui traite la cause pour éviter que l'incident ne se reproduise (remplacement d’un disque défaillant par exemple).

Les délais de réaction sont encadrés par le contrat de maintenance à travers la GTI (garantie de temps d'intervention) et la GTR (garantie de temps de rétablissement).

Dans les contrats PME, la GTI se situe en général entre 1 et 4 heures selon la criticité de l'incident, et la GTR entre 4 et 8 heures (voir plus bas).

Cas clients

Exemples d'incidents chez une PME de négoce de 40 postes

Panne du serveur qui héberge l'ERP

L'entrepôt ne peut plus traiter les bons de préparation, les expéditions sont bloquées et les camions attendent sur le quai. L'intervention commence par un basculement sur la dernière sauvegarde viable pendant que le technicien identifie la cause (disque défaillant, corruption de la base de données ou mise à jour qui a échoué). Délai de rétablissement habituel : 2 à 4 heures.

Coupure du lien internet principal

La messagerie et l’ERP en SaaS deviennent inaccessibles. DFM identifie la coupure, bascule le trafic sur la connexion 4G de secours et ouvre un incident auprès de l’opérateur. Les accès Internet sont rétablis en quelques minutes sur le lien de secours, pendant que l’opérateur remet la ligne principale en service.

Poste de travail bloqué

Écran bleu, application métier qui ne démarre plus ou suspicion de ransomware : le technicien prend la main à distance en général sous une heure, réinstalle le poste à partir d'une image système ou isole la machine si une infection est suspectée.

Panne d'un commutateur réseau

10 à 30 postes déconnectés d'un coup. Le matériel de remplacement est expédié ou récupéré chez le prestataire, avec une intervention sur site sous 2 à 4 heures.

La maintenance évolutive

La maintenance évolutive regroupe les projets qui font évoluer le système d'information pour l'adapter aux nouveaux besoins de la PME, le plus souvent la croissance de l'effectif. L’objectif ici n’est ni de corriger ni de prévenir un incident : on vise plutôt à anticiper le décalage entre l’infrastructure informatique en place et les impératifs de l’activité.

Ces projets sont en général identifiés lors de la revue annuelle ou semestrielle du contrat de maintenance, où le prestataire et le dirigeant comparent l’état du parc IT et les projets de l'entreprise pour les 12 mois à venir.

DFM : la maintenance avec un taux de résolution de 96 % en 1ère intervention

DFM gère la maintenance informatique des PME et ETI depuis 2002, avec 140 techniciens répartis dans 12 agences en France et un taux de résolution en première intervention de 96 %.

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Que contient un contrat de maintenance informatique ?

Le contrat de maintenance informatique type formalise trois choses :

  • Le périmètre couvert (quels équipements, quels logiciels et quels services) ;
  • Les engagements de délai (SLA, GTI et GTR) ;
  • Idéalement, les exclusions, c’est-à-dire ce qui n'est pas pris en charge par le forfait et qui sera facturé en sus.

Le périmètre d'intervention

Le périmètre repose sur un inventaire du parc de la PME établi lors de l'audit initial et mis à jour à chaque revue contractuelle, en général une ou deux fois par an. Chaque poste, serveur, équipement réseau et logiciel couvert y figure avec son numéro de série, sa date de mise en service et sa date de fin de garantie constructeur.

Dans un contrat type pour une PME, le périmètre couvre en général les catégories suivantes :

  • Le matériel : postes de travail (fixes et portables), serveurs (physiques et virtuels), équipements réseau (commutateurs, routeurs, pare-feu et bornes Wi-Fi), onduleurs et périphériques partagés (imprimantes et scanners réseau) ;
  • Les logiciels : systèmes d'exploitation (Windows, macOS), suite bureautique (Microsoft 365 ou Google Workspace), logiciels métier (ERP, CRM, logiciel comptable) et outils de sécurité (antivirus, EDR et anti-spam) ;
  • Les services récurrents : supervision du parc en continu, gestion des sauvegardes, support utilisateur par téléphone, e-mail ou prise en main à distance, et interventions sur site quand le problème ne peut pas être résolu à distance ;
  • L’infrastructure réseau et télécom : connexion internet, liens inter-sites (VPN ou SD-WAN), téléphonie IP si elle fait partie du périmètre IT, et accès VPN pour les collaborateurs en télétravail.

Les exclusions à vérifier avant de signer le contrat de maintenance IT

Le forfait de maintenance couvre en général la totalité ou une bonne partie de de la main-d’œuvre récurrente sur la partie de la supervision, des mises à jour, du support et des interventions correctives. Les exclusions portent le plus souvent sur :

Exclusion courante
Ce que ça veut dire pour la PME
Remplacement de matériel défaillant
Le coût des pièces et du matériel neuf (disque, alimentation, carte mère…) reste à la charge de la PME.
Projets de migration ou de refonte
Toute opération qui modifie l'architecture du SI (migration d'un serveur vers le cloud par exemple) fait l'objet d'un devis séparé.
Équipements hors inventaire
Tout matériel acquis par la PME sans passer par le prestataire (ordinateur personnel d'un collaborateur, NAS acheté sans validation…) n'entre pas dans le périmètre d'intervention.
Matériel obsolète
Les équipements dont le constructeur a cessé le support ou dont les pièces ne sont plus fabriquées ne font généralement pas partie du périmètre.
Renouvellement des licences logicielles
Les abonnements (Microsoft 365, antivirus, EDR, VPN…) sont facturés en sus du forfait de maintenance. Le prestataire gère leur déploiement, mais la PME paie les licences.
Force majeure et sinistres
Les dégâts causés par un incendie ou une surtension électrique, par exemple, relèvent de l'assurance de l'entreprise.
Câblage, travaux physiques et consommables
Les interventions sur l'infrastructure physique (baies de brassage, chemins de câbles…) et les consommables (toners, câbles, adaptateurs…) sont facturés séparément.
Interventions hors plages horaires
Les dépannages de nuit, le week-end et les jours fériés font l'objet d'un taux horaire majoré, sauf si le contrat prévoit une astreinte 24/7.

Quel est le prix de la maintenance informatique pour une PME ?

Les tarifs moyens en France se situent entre 35 et 55 € HT par poste et par mois en formule forfaitaire, auxquels s'ajoutent 80 à 150 € HT par mois et par serveur.

Pour une PME de 20 salariés équipée d'un ou deux serveurs, le budget mensuel se situe donc entre 910 et 1 530 € HT, en comptant la maintenance des postes, la gestion serveur, la sauvegarde, l'antivirus et le pare-feu managé.

Le devis dépend surtout de trois paramètres :

  • Le nombre de postes et de serveurs à superviser ;
  • L'étendue des services couverts par le forfait ;
  • Le niveau d'engagement sur les délais d'intervention (GTI et GTR).

Forfait mensuel ou facturation à l’intervention ?

Le forfait mensuel fixe un montant chaque mois, quel que soit le nombre d'interventions réalisées par le prestataire. Ce modèle est le plus répandu chez les PME car il aligne les intérêts des deux parties. Le prestataire a tout intérêt à ce que le parc fonctionne sans accroc, car chaque incident mobilise ses techniciens sans générer de revenu supplémentaire.

Dans la facturation à l'intervention, parfois appelée « break/fix » ou modèle « au ticket », la PME ne paie que lorsqu'elle appelle un technicien, à l'heure ou à la demi-journée. Les tarifs se situent entre 80 et 150 € HT de l'heure selon la complexité du problème et l'urgence, avec des majorations de 50 à 100 % pour les interventions en dehors des horaires ouvrés.

Ce modèle convient aux TPE dont le parc se limite à quelques postes et qui sollicitent très rarement un technicien. Certains prestataires proposent un modèle hybride avec :

  • Un forfait de base (supervision et quota d'interventions incluses)
  • Une facturation complémentaire au-delà du quota.

La grille tarifaire selon la taille du parc

Le poste de maintenance des postes de travail représente la part la plus lourde de la facture, mais le budget global dépend surtout de ce qui gravite autour : nombre de serveurs à superviser, niveau de sauvegarde, couche de sécurité (antivirus seul ou antivirus couplé à un pare-feu managé) et éventuelle supervision réseau avancée pour les parcs multi-sites.

Voici les fourchettes constatées en France en 2026, ventilées par taille de parc et par poste de dépense :

Poste de dépense
TPE · 5 postes
PME · 20 postes
PME · 50 postes
Maintenance des postes
175 à 275 €
600 à 1 000 €
1 500 à 2 500 €
Gestion serveur(s)
incluse
100 à 150 €
300 à 500 € (3 serveurs)
Sauvegarde
30 à 50 €
80 à 150 €
200 à 400 €
Sécurité (antivirus, pare-feu)
15 à 25 €
130 à 230 €
200 à 400 €
Supervision réseau avancée
non applicable
non applicable
150 à 300 €
Budget mensuel total (HT)
300 à 600 €
910 à 1 530 €
2 350 à 4 100 €

Maintenance informatique PME : recruter ou externaliser ?

Un technicien support informatique touche entre 26 000 et 32 000 € brut par an en début de carrière, et jusqu'à 46 000 € après quelques années d'expérience et une spécialisation (systèmes, réseau…). Les charges patronales représentent en moyenne 25 à 42 % du salaire brut, ce qui porte le coût annuel chargé d'un technicien de niveau intermédiaire à 42 000 - 50 000 € selon le profil et la région.

Pour une PME de 20 postes, un contrat d'infogérance revient à environ 1 200 € par mois, soit moins de 15 000 € par an : trois à quatre fois moins que le coût chargé d'un technicien en CDI. L'écart se creuse si l'on ajoute les congés payés, la formation continue, le matériel mis à disposition du salarié et le risque de vacance du poste en cas de départ ou d'arrêt maladie. Le calcul financier penche donc en faveur de l'externalisation pour les parcs de cette taille.

L'internalisation de la maintenance informatique devient intéressante dans la PME dans les cas suivants :

  • Le parc dépasse 100 postes : le volume quotidien d'incidents, de demandes utilisateurs et de projets IT justifie alors une ressource dédiée à temps plein sur site ;
  • L'IT est au cœur de l'activité opérationnelle, par exemple dans un e-commerce : les décisions techniques impactent directement le chiffre d'affaires ;
  • L'entreprise a besoin d'un développement applicatif continu et sur mesure : un profil interne intégré aux équipes métier pourra mieux piloter les itérations au quotidien ;
  • Entre 40 et 100 postes, les PME misent généralement sur un modèle hybride : un responsable IT ou un DSI à temps partagé pilote en interne la relation avec le prestataire d'infogérance.

Conformité et données sensibles

Les entreprises soumises à des contraintes de confidentialité renforcées (santé, défense, environnement NIS 2 ou DORA) peuvent être tenues de recruter un profil interne indépendamment de la taille de leur parc informatique.

Comment choisir un prestataire de maintenance informatique pour PME ?

Critère 01

Délais d'intervention

Le contrat doit indiquer le délai de prise en charge selon le niveau d'urgence. Vérifiez aussi ce que le prestataire mesure réellement : une première réponse rapide ne signifie pas que l'incident sera résolu dans le même délai.

À vérifier
  • Les délais de prise en charge selon la priorité du ticket.
  • Les objectifs de résolution et la procédure d'escalade lorsque l'incident persiste.
Critère 02

Couverture horaire

Les horaires du support doivent correspondre aux périodes pendant lesquelles la PME travaille. Une entreprise qui expédie encore à 19 h n'a pas les mêmes besoins qu'un cabinet dont l'activité s'arrête à 17 h.

À vérifier
  • Les horaires couverts par le forfait.
  • Les conditions d'intervention en dehors de ces horaires.
  • L'existence d'une astreinte si l'activité se poursuit la nuit ou le week-end.
Critère 03

Périmètre du contrat

Deux forfaits au même prix peuvent couvrir des prestations très différentes. Le contrat doit permettre d'identifier les équipements pris en charge et les opérations qui feront l'objet d'une facturation séparée.

À vérifier
  • La liste des postes, serveurs et équipements couverts.
  • Les exclusions prévues au contrat.
  • Le traitement des interventions sur site.
  • La facturation des projets qui sortent de la maintenance courante.
Critère 04

Niveau de cybersécurité

Le prestataire dispose d'accès privilégiés au système d'information de ses clients. Demandez comment ces accès sont protégés et quelles mesures de sécurité sont incluses dans la maintenance.

À vérifier
  • L'authentification multifacteur et la gestion des comptes administrateurs.
  • La gestion des correctifs et la supervision de sécurité.
  • La procédure suivie en cas d'incident.
  • Les sauvegardes et les tests de restauration.
Critère 05

Capacité de l'équipe support

Demandez qui traite les demandes courantes et comment les incidents plus complexes sont transmis aux techniciens compétents. Le niveau de service dépend aussi de la capacité de l'équipe à absorber plusieurs demandes simultanées.

À vérifier
  • L'organisation du support et les différents niveaux de compétence.
  • La continuité de la prise en charge lorsque l'interlocuteur habituel est absent.
Critère 06

Qualité du reporting

Le reporting doit permettre à la PME de suivre l'état de son informatique et d'identifier les actions à prévoir. Une accumulation de statistiques techniques sans explication apporte peu d'information au dirigeant.

À vérifier
  • L'état des sauvegardes et des mises à jour.
  • Les incidents intervenus pendant la période.
  • Les équipements qui devront bientôt être renouvelés.
  • Les actions proposées à la suite de la revue.
Critère 07

Références auprès de PME comparables

Demandez des références de clients dont la taille et l'environnement informatique ressemblent au vôtre. Une PME de 30 postes avec un ERP et plusieurs sites constitue une référence plus utile qu'une entreprise dont l'organisation informatique est très différente.

À vérifier
  • La taille et l'environnement informatique des clients cités en référence.
  • Leur retour sur le support courant et la gestion des incidents importants.
Confiez votre parc à un expert de la maintenance informatique pour PME

DFM gère la maintenance informatique des PME et ETI depuis 2002, avec 140 techniciens répartis dans 12 agences en France et un taux de résolution en première intervention de 96 %.

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